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FAQ Eco farm

Eco Farm

L'agriculture verticale consiste à cultiver des produits alimentaires dans des structures verticales afin de produire plus sur moins d’espace, pour répondre à un besoin de proximité (filières courtes) dans un contexte de densification des espaces urbains. Elle recouvre plusieurs techniques de culture hors-sol, en milieu fermé permettant de s’affranchir des contraintes météorologiques : 

  • l’aéroponie, où les racines sont à l’air libre la solution nutritive est régulièrement pulvérisée dessus 

  • l’hydroponie, où les racines baignent dans la solution nutritive 

  • l’aquaponie, où les racines trempent dans une eau enrichie par les déjections des poissons élevés dans la ferme 

Ces techniques sont utilisées depuis des années, mais presque exclusivement pour fournir le secteur alimentaire. Mais elles répondent parfaitement aux exigences du secteur cosmétique, qui a besoin, toute l’année, quels que soient les aléas climatiques, d’ingrédients de qualité et d’une richesse moléculaire préservée grâce à l’ultra-fraicheur. 

Nous avons donc choisi de nous associer à une ferme verticale de la région parisienne, pour une production la plus locale possible, et dans l’espoir d’inspirer d’autres acteurs. 

Grâce à la culture des plantes en ferme verticale, l’impact environnemental de nos activités liées à la production des actifs de nos produits est limité sur plusieurs aspects par rapport à un approvisionnement de plantes cultivées en plein champ : surface nécessaire pour la culture réduite, quantité d’eau diminuée d’environ 90 %.  De plus, cette culture en milieu fermé, en aéroponie ou en hydroponie et donc sans contact avec le sol, permet de ne pas avoir de rejets toxiques, de pollution du sol ou des nappes phréatiques, ni d'impacts négatifs directs sur les écosystèmes locaux. 

Chez Ulé, nous sommes convaincu·e·s que les plantes ont beaucoup à nous offrir, et que la fraîcheur est la clef d’une qualité supérieure.  

Parce que leurs propriétés sont connues depuis des millénaires, nous avons sélectionné trois plantes merveilleuses : le tulsi contre le stress, le coleus pour la protection et la centella pour la régénération.  

Parce que nous croyons que chaque molécule compte, nous utilisons les plantes entières dans nos recettes, et non un seul principe actif chimiquement extrait.  

Et parce que nous savons que la plante n’est jamais aussi riche en actifs que lorsqu’elle vient d’être cueillie, nous l’utilisons fraîche, au lieu de l’importer sous forme de poudre sèche comme c’est généralement le cas. Nous maîtrisons entièrement la culture de ses plantes et ne craignons ni les aléas climatiques ni la moindre contamination.  

Surtout, le macérat que nous obtenons à partir de ces trois plantes fraîchement récoltée est le premier ingrédient dans nos produits : elle représente notamment 55% de la formulation de nos sérums. 

Il nous semblait donc important de vous expliquer comment nous parvenons à obtenir, en France, des plantes exotiques fraîches et d’où viennent ces plantes qui sont au cœur de nos produits ! 

Pour cultiver les plantes qui sont au cœur de notre gamme cosmétique, nous nous sommes associé·e·s à Tower Farm, une startup française de culture en aéroponie implantée au cœur de la Station V, incubateur agricole pour les start-ups de l'AgriTech et la FoodTech, à Saint-Nom-la-Bretêche dans la plaine de Versailles, et créant des nouvelles agro-technologies et des nouveaux métiers en région périurbaine. 8 personnes y travaillent au quotidien pour planter, nourrir et récolter les plantes, bien sûr, mais aussi pour mener des activités de recherche et développement. Tower Farm s’est engagée à embaucher du personnel en difficulté d’insertion lorsque l’organisation passera à l’échelle industrielle. Cette startup privilégie les fournisseurs locaux, et utilise l’eau en circuit fermé, ce qui lui permet d’en réduire drastiquement la consommation. Forte de notre partenariat depuis plus de deux ans déjà, elle suit et réduit sa consommation et sa dépendance énergétiques en améliorant l’efficience du matériel (LED, climatisation) et en expérimentant la co-génération d’électricité sur site. Nous sommes fièr·e·s de soutenir dans la durée cette jeune pousse et d’accompagner un processus d’innovation susceptible de faire évoluer les pratiques et les normes sur l’ensemble de notre secteur.  

Pour cultiver ces mêmes plantes en hydroponie, afin de préparer les poudres qui composent nos compléments alimentaires, nous avons également noué un partenariat avec une autre ferme verticale, Jungle, située à Epaux-Bezu dans l’Aisne. Jungle a construit son expertise technologique à travers la production de produits alimentaires comme les salades et les herbes aromatiques. Plus grande et plus mature, elle se lance avec nous dans la production à destination du secteur cosmétique.  

Nos plantes, très présentes dans la composition de nos produits, poussent dans un environnement contrôlé innovant communément appelé « ferme verticale ». C’est ce laboratoire agricole, situé en région parisienne, qui nous permet d’intégrer à nos formulations des plantes certes exotiques mais fraîches et cultivées localement ! Comme elles poussent en intérieur, ces plantes n’ont pas d’interaction avec le sol : elles ne peuvent ni le polluer ni être polluées par lui. Nous pouvons donc contrôler précisément le développement moléculaire des plantes utilisées dans nos produits et garantir l’absence de contamination par le sol (métaux lourds, pesticides, alcaloïdes…), assurer de bonnes conditions de travail à tous les acteurs qui contribuent à la préparation de nos produits, et réduire considérablement les kilomètres parcourus par nos ingrédients avant de vous parvenir. 

En nous approvisionnant en France au lieu d’importer les plantes, on réduit beaucoup les kilomètres parcourus lors de toutes les étapes nécessaires à la fabrication du produit, des matières premières à la livraison du produit fini aux clients, et donc les émissions de gaz à effet de serre liées au transport ! Les fermes verticales nécessitent toutefois de l’énergie pour alimenter l’éclairage artificiel par des LED et réguler la température mais ce mode de production présente d’autres avantages du point de vue environnemental : 

  • Moins d’emprise au sol (on peut créer une ferme dès 9m2, sans sol ni lumière !naturelle, avec 300 à 550 plants cultivés !) 

  • Une productivité accrue grâce à la verticalité qui permet de cultiver plus de 100 plants par m2 et la « suppression des saisons », ce qui permet de multiplier sur une même année des cycles plus courts 

  • Une réduction de la consommation d’eau qui est réutilisée en cycle fermé (95% de réemploi) 

  • Aucun ajout de pesticides, fongicides ou herbicides ; aucun risque de contamination aux métaux lourds ni aux alcaloïdes 

  • Aucun contact avec le sol ou le bassin hydrographique donc aucun risque de les polluer ni de les influencer 

Malgré tous ces arguments, et comme pour toute technologie innovante, nous manquons encore de données pour chiffrer la réduction de notre impact environnemental et développer notre contribution positive au territoire et au secteur. En France, le cahier des charges du label bio implique un travail du sol absent dans nos méthodes, nous ne pouvons donc pour le moment pas obtenir le label bio. Quelques études existent pourtant, et tendent à démontrer que l’agriculture en milieu fermé comme les fermes verticales est effectivement meilleure pour l’environnement que l’agriculture de plein champ pour certains critères ; une étude est d’ailleurs en cours dans notre ferme pour vérifier, mesurer et améliorer l’impact spécifique d’Ulé ! 

Les fermes verticales sont dépendantes de l’énergie (éclairage et température) et de l’apport en nutriments (engrais minéraux produits en France). Leur impact environnemental dépend donc beaucoup de la source de l’énergie utilisée, de l’efficience des lumières LED, du mode de gestion de la température, du réemploi de l’eau en circuit fermé et de la composition des engrais.  

Notre partenaire Tower Farm travaille sur ces aspects pour alléger au maximum l’impact environnemental généré par la culture des plantes qui se trouvent dans nos produits, en expérimentant un co-générateur pour une auto-production d’énergies renouvelables, en recyclant 95% de l’eau qu’ils utilisent et en faisant des recherches sur des bio-engrais ! Quant aux lumières LED, Tower Farm les a récemment changées au profit d’une nouvelle technologie plus efficiente et moins émettrice de chaleur, ce qui leur permet de réduire la climatisation et donc de réduire leur consommation énergétique. Tower Farm est en constante recherche d’amélioration, à travers la réalisation d’études pour contribuer à la recherche académique sur l’agriculture verticale, avec l’appui de l’incubateur Station V. (Des certifications complémentaires devraient bientôt venir couronner leurs efforts de succès…)   

L’aéroponie et l’hydroponie sont connues depuis des décennies et ont déjà fait leurs preuves. De plus en plus de fermes verticales fleurissent sur tous les continents, et particulièrement dans les pays où la production alimentaire est limitée (manque d’espace, conditions météorologiques défavorables…). En revanche, la culture de plantes exotiques aux principes actifs reconnus à des fins cosmétiques est une véritable innovation, alors que le secteur cosmétique est encore très largement dépendant des importations.  

(Plants from around the world, grown around the corner!)

Quand on parle de ferme écologique, on ne pense pas en premier aux fermes verticales, qui ressemblent davantage à des laboratoires qu’à des champs ! Et pourtant, la contribution de ce mode de production pourrait être cruciale à la nécessaire réduction des émissions de gaz à effet de serre au niveau global. Selon le professeur Dickson D. Despommier de l’Université de Colombia, “Si chaque ville de la planète produisait 10% de ses produits indoor, cela nous permettrait de reconvertir 88 millions d’Hectares de terres agricoles en forêts, ce qui pourrait absorber assez de dioxyde de carbone pour ramener le niveau de l'atmosphère terrestre à celui de 1980”. Il ne s’agit pas de remplacer l’agriculture traditionnelle, qui a elle aussi ses atouts et ses faiblesses (pollution des sols, sensibilité aux dérèglements climatiques, dépendance aux intrants, consommation d’eau…), mais de la compléter. En particulier, dans le cas du secteur cosmétique, un approvisionnement plus conséquent en fermes verticales permettrait de réduire l’emprise au sol dédiée à la production de produits cosmétiques, et donc de libérer des terres agricoles au profit de cultures alimentaires ou d’écosystèmes comme les forêts. Nous sommes donc convaincu·e·s que l’agriculture verticale apporte une réponse pertinente à plusieurs enjeux majeurs du secteur cosmétique. 

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